• Communiqué de presse

    TEMPUS|STRATUM|MUTARE 

    « TEMPUS|STRATUM|MUTARE  » propose d’explorer le rapport du corps et du temps à l’espace. Celui ci, imaginé, reconstruit, espace mémoriel ou espace naturel aux environnements virtuels, mentaux, imaginaires, traite de ces interstices où le caractère menaçant, inquiétant d’un lieu, en train d’apparaître, est donné à voir au travers des formes d’archéologie d'un futur.
    « TEMPUS|STRATUM|MUTARE   » se réfère avec distance aux préoccupations écologiques et émet des propositions sensibles autour des questions de mémoires d'un lieu, de ses écarts avec un réel que l’on nous dépeint comme « pré-apocalyptique ». La disparition d'un monde entraîne la naissance d'un autre. Peut-on penser cet autre où l'humain pourrait n'être qu'une absence, une information laissée suspendue aux outrages d'un temps jamais plus mesuré.

    Architectures instables ou encore paysages où les rapports d’échelle et de perspective sont perturbés donnent aux spectateurs des moyens de questionner le monde actuel.

    « TEMPUS|STRATUM|MUTARE   » reflète ces rapports que pourraient instaurer notre corps à cet espace où, suivant la posture qu’il adopte, tend à s’effacer ou, au contraire à s’ériger, dans une tension avec le lieu qui l’accueille, en décalage, pour laisser apparaître une zone de friction. Cette tension qui se lie à travers la fragilité de ces corps, humains, architecturaux, animaux ou végétaux, dans une nature factice et aliénée.

    L’exposition croît comme un organisme où se rencontre ces objets naturalisés ou des êtres vivants artificialisé à travers les sculptures et installations de Charlotte Hardy et Lise-Adèle Groussin. Cette hybridation du corps se retrouve dans les traces filmiques et photographiques des performances de Romain Pradaut pour s’étendre dans une autre salle, vers les oeuvres à la dimension du paysage, à travers les dessins de Simon Billaud et les peintures d’Adeline Offret, les architectures fragiles presque éphémère de Guillaume Sauvadet qui viennent nourrir l’ensemble de l’exposition soulèvent à la fois la dimension fantasmée et troublante de cette proposition. 

            Exposition PLANCK du 30/01/14 au 23/02/14  Exposition PLANCK du 30/01/14 au 23/02/14  Exposition PLANCK du 30/01/14 au 23/02/14  Exposition PLANCK du 30/01/14 au 23/02/14  Exposition PLANCK du 30/01/14 au 23/02/14